Jeudi 28 août 2008
Et je marche dans l'obscurité, toujours et encore. Le vent balayant les traces de mes pas dans ce désert, fait de poussière , de taule et d'acier. La catastrophe à tout rasé, tout dénué de sens. La plupart des gens ont été fauché dans leurs pathétique vies. Sans se douter de rien, la vie leur a fait faux-bond.

Je me rapelle de ces gens qui hurlaient, lorsque le premier impact se fit entendre. Les yeux exhorbités, les mains sérrées... Pauvres cons, ce n'est pas au moment de votre mort qu'il faut se serrer les coudes. La première crise aurait du vous interpeller.

Je repense à ces gens, ceux qui n'ont pas survécus, ceux dont on a déjà oublié les noms, ceux dont la vie a été effacée, leur existence rayée...
Petite pensée aussi à ceux qui n'ont jamais fait leur testament, ceux qui n'ont pas pu léguer leur misère....
Bande d'enfoiré....

Le vent souffle de plus en plus fort, je passe devant l'Empire State Bulding, ou plutôt, ce qu'il en reste... La poussière recouvre déja une partie de ce qui autrefois semblait planté au sol pour l'éternité et à jamais....

Ô vanité.... Vanitas vanitae n'a jamais aussi bien sonné....

Je passe devant un ancien pub... Ravagé lui aussi, comme si on l'avait éventré...
Je m'imagine alors ces hommes d'autrefois, ceux qui discutaient autour d'une bière, murmurant aussi , quelque fois, une histoire triviale les mettant en scène avec une blonde délurée sortant tout droit de leurs plus profonds fantasmes...

Quand je repense à ça...Ca ce qui s'est déroulé sous mes yeux avertis... L'homme s'est auto-supprimé....
Cette substance, nommée la toxine K.O a été la dernière erreur de l'homme, notre dernière erreur.


Je m'enfonce encore plus profondémment dans New York, mon sac à dos , moi et mon ombre, de plus en plus oppressante, comme si elle voulait me dévorer... Le soleil a disparu dans le ciel... Place aux ténèbres.
Je m'engage alors dans une sombre ruelle. Tout en me raccrochant à ce verset de la Bible.
"Et dans la vallée de l'ombre de la mort, je ne crains rien, car tu es avec moi, et en moi."
L'homme est prêt à croire n'importe quoi pour sauver son âme... La peur de la mort, de la solitude spirituelle le pousse dans l'absurdité de croire en une soi disant autorité supérieure.

Un bruit derrière moi me tire de mes méditations. Un souffle , un bruissement, une forme d'éructations sauvage.
Je regarde par dessus mon épaule, une ombre passe rapidement dans les ténèbres qui semblent m'encercler.
Un survivant, impossible.Cela fait 15 jours que je n'en ai pas vue, et de plus, aucun survivant n'était en mesure de se déplacer...

Soudain, devant moi, un autre bruit, plus sourd.Je trésaille... Me voila pris au piège.
Je regarde dans l'obscurité voyant une masse difforme s'avancer vers moi.
Le visage de ma femme, Johanna... Elle avance, son corps apparait...Elle porte une robe noire, avec une paire de bas, aucunes chaussures...
Sur son visage, on peut voir la haine et la peine...Elle semble murmurer quelque chose... J'avance, tendant mon bras frèle vers la pénombre.
Elle me saisit le bras, et susurre:
"Pourquoi? Pourquoi l'avoir provoqué? Kylian aussi y est passé... On y est tous passé....
On t'attend Kévin, tous." Puis soudain,elle pleure.

Je sens une chose dans mon dos, comme un coup...Je me retourne, stupéfait de voir ce qui est devant moi.
Kylian... Pleurant lui aussi... Puis plus rien.... Sinon le chaos et le silence qui s'abattent dans la ruelle.

Je sais alors que c'est le fruit de mon imagination, et le poid du remord qui m'assoment.
Je cours alors, je cours beaucoup, en évitant les ténèbres...
Je m'arrete, me décidant à jetter le superflu de mon sac. Le rasoir, la bouteille d'eau pleine, les piles, et enfin le fusil à pompe.

Je songe à trouver un endroit ou dormir en paix.... Je ne sais plus ou je suis, la Big Apple est si grande surtout la nuit...
Je vois un immeuble, isolé. Un instant, un éclair, je me décide, je vais passer ma nuit dans cet immeuble.
J'entreprend alors de trouver un accès, et j'en trouve un....
La portes de derrière, comme d'habitude, est une issue de secours, donc une porte facile à défoncer.
J'entreprend ma dificile ascencsion de cet immeuble... 30 étages... Les portes des paartements sont encore fermée, mais d'autres entrouvertes, laissant voir des visions d'horreurs...

Arrivées au dernier étage, je défonce une porte au hasard...
La famille occupe encore cet appartement.
Je commence alors à deblayer les morts, les transportant de l'autre coté du couloir .
La jeune fille en décomposition, semblait encore toujours et vouloir jouer avec moi, son regard figé dans le mien...

Je m'installe dans l'appartement vidé de ses locataires, prend la premiere chambre avec un grand lit, y met mes affaires. Puis, je mange une boite de couscous, que je réchauffe à la poelle. Vint ensuite le temps de monter ma muraille...
Je barricade l'appartement, grace à une armoire métallique, au design étrange, mais qui pèse près de 100 kilos...Plus un canapé, et un meuble bas.

Je tente après de trouver des vêtements. J'ouvre l'armoire de la plus grande chambre. Je fouille, mais ne trouve que des sous vetements féminins affriolant, ou des jupes....

Rien d'interessant...


Je trace alors, sur une carte, l'itinéraire que je vais suivre pour rejoindre les plaine de l'Iowa....
Soudain, je revois des images, dans ma tête...
L'explosion, la contamination rapide, et les images apocalyptiques...

L'envie de crier me prend, crier pour extérioriser, évacuer...
J'en suis le responsable. Ces mots, oh ces mots qui me martèlent l'esprit....
"On t'attend, tous"... Même elle veut se venger. Lui aussi.


Une vie de demande d'absolution m'attend, ce qui signifie clairement que je vais devoir subir cette punition.
Ce qui signifie clairement que je vais mourir seul, après une vie de remords...

Cyniquement, je suis l'homme le plus riche du monde maintenant...Etant le dernier...
Par Evil - Communauté : Ecriture Ludique
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Jeudi 28 août 2008
Après une longue période d'inactivité overblogesque, je reviens...

Pour le meilleur, et surtout le pire...

Plus noir que jamais, plus excentrique que jamais...
Plus tout....
Par Evil
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Samedi 17 novembre 2007


Quand je serai grand, je serai un vampire...
Je le suis déja à moitié, mon hypersensibilité rétinienne, fait que le soleil agresse mes yeux, donc le jour, je sors moins, ou reste à l'ombre...
Je serai vampire pour aussi acceder à l'immortalité. C'est fou ce que cela me plairait, pouvoir commettre tant d'exactions sans en subir les conséquences... Pouvoir séduire de jeunes femmes, et les mordre quand elle s'y attendront le moins... Mais quelle plaisir pourrais-je en retirer? Celui de  prendre sa misérable vie de mortel... Vanité, vanité, regarde ce que tu fais de moi, tu me fais peur, m'attire dans ce chemin tortueux...
Trouver une femme aussi, pour que l'Eternité me paraisse moins long... Les Ténèbres seront le témoins de mon union, et je serai la quand la douleur te prendra....Je t'apprendrai à te nourrir, t'épanouir de voir la souffrance des gens quand tes crocs  perceront leurs tendres chairs...
Notre paleur te feras penser à de la cire, la cire qui fige des expressions...
Quelle entre vie merveilleuse que cela pourrai faire....Passer ses nuits ensemble, à chercher des proies..
Faites attention, je suis la, près de vous, je vous guette, attendant que vous veniez à moi...
Lecteur, l'Obscurité se fait préssente autour de toi, apporte un pieux et de l'eau bénite, car tu pensera etre à l'abris et tu ne le seras pas.Le travail en sera d'autant plus facile...
Je suis dérriere toi, retourne toi, et regarde moi...
Maintenant vas voir le mirroir, oui c'est bien cela, rien, tu es des notres, bienvenue...
La part de moi qui est devenue vampire te salue bien, cher confrère..
Par Evil - Communauté : Ecriture Ludique
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Mercredi 31 octobre 2007
Image représentant  le mur de pierre....




Je suis devant ce mur, celui qui symbolise la limite... Dois-je le franchir? Dois-je attendre le passeur?
Les petites pierres rondes qui sont embriquées ensemble forme cette barriere si grande et si insignifiante à la fois...Les pierres molles semble luirent au soleil, qui de ses rayons froids éclair cet endroit.Mon esprit se consumme tel une cigarette en pensant aux risques de franchir ce mur. Après tout, personne ne 'as franchi avant moi... On dit que les êtres qui vivent au delà de ce mur sont des monstres, des humain qui, jadis ont eu un coeur mais qui maintenant n'ont plus rien, ni  âmes, ni coeurs... Mon compagnon me parle d'une sorte de reliques qui serait caché derrier ce mur, une balle...

Me revoici devant le mur, le mur de mes voisins.
Par Evil - Communauté : Ecriture Ludique
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Lundi 15 octobre 2007
Aujourd'hui je me sens seul... Seul  devant la vie, personne ne semble comprendre le mal qui m'envahit... Cette soudaine fatigue, qui ressemble tant  à des coups de fatigues n'est autre que l'addition de mes insomnies.
Cela me ramene à penser à un petit quelque chose... A une question...

Pourquoi suis je perturbé dans mon sommeil?

 Cette question je me la pose depuis un certains moment, je pense avoir une explication rationnel de ce phénomène contraignant et quotidien.
En effet une certaine personne est sortie de ma vie et depuis, je ne dors presque plus... Au début aucune difficultés mais mon année de Terminale commence  pas vraiment bien. En effet, en cours , je déccroche, la tete dans les nuages...
J'avoues aussi que je suis un faineant autoproclamé, mais j'ai vraiment envie d'avoir mon Bac alors pourquoi je ne pourrai pas comme tout le monde suivre normalement... Qui vivra verra ou plutot Inc Allah...


Donc pour résumé, je suis en manque affectif, je suis fatigué en permanence et puis j'en ai ras le bol...
Vraiment comme je le dis souvent en cours:
"Vivement la retraite!"
Par Evil
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Lundi 15 octobre 2007
Je suis l'homme de l'ombre, celui que tu apperçois devant toi, celui qui disparait quand tu tournes la tete, celui qui passe inaperçu quand il le veut...
Je suis ce fantome, celui qui évite le contact humain, celui qui souffre en silence, celui qui ne laisse transparaitre aucune expression...

Je suis cet homme, celui ci, celui donc que tu ne vois pas, ou que tu ne veux pas voir, parce que je dis la vérité , ou parce que justemment je n'ai rien à dire...

Voila ce que je suis pour toi, pour vous, pour moi Mon-Ombre.jpg
Par Evil
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Jeudi 20 septembre 2007

Le silence de la nuit m’entoure. La seule source de bruit est le son de mes pas sur le goudron glacial. Je vis dans l’obscurité une nigelle qui m’apparut alors comme la fleur de l’espoir. La rupture était dure à digérer. Elle qui semblait si douce, si gentil, si attendrissante, elle qui m’avait rendu faible. Elle qui m’avait conseillé pour oublier d’aller de l’avant avec elle. Mais maintenant je ne l’aurai plus pour me soutenir. Sur qui pourrai-je compter ?

Ma forte ossature commença à grogner intérieurement devant l’effort physique que mon esprit lui imposait. Courir était le seul moyen de m’enfuir de cette réalité cruelle. J’étais perdu dans mes pensées…

J’eu soudainement une réminiscence quand j’aperçu un pont, un souvenir de cette journée que l’on avait passé prêt d’un pont. Toi et moi.

Nous avions essayé de sauter au dessus d’une mare ensemble, nos deux mains jointes pour combiner  nos deux êtres l’espace d’un instant. Nous nous étions attardé sur les lois fondamentales de la démocratie qui étaient à ton programme d’ECJS. C’est ce jour la aussi qu’ivre de joie, je t’avais sauté dessus chez toi et que nous avions cassé la soupière de ton arrière grand-mère. Tu m’avais expliqué que la généalogie était un moyen de mieux se connaître soi même et d’avant tout connaître sa famille. J’aimais venir chez toi, on était bien ensemble et le lendemain de ce jour béni, tu me plantes ce couteau profondément dans mon cœur.

Je reviens à la réalité dans un sursaut. J’étais calme et colérique à la fois, inoffensif et pourtant si aggresif au fond de moi…. Ce texte est pour moi une façon de t’extérioriser, toi qui m’aura détruit.

J’aimerai bien que cette brèche temporelle se referme, que ce moment de ma vie ne soit plus qu’un souvenir, pourtant, je pense toujours à toi.

A croire que j’aime l’autodestruction….

Par Evil - Communauté : Ecriture Ludique
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Vendredi 14 septembre 2007
Un sujet pas facile je dois dire...

Un sujet philosophique car celui ci prête à polémique.Donc beaucoup ne savent pas quoi en penser car il n'aime pas l'idée que les gens se font sur eux si ils  se prononcent pour  ou contre.


Je ne donnerai pas mon opinion , je vais juste faire le travail du reporter comme le demande mon prof de philo.

Dans les deux cas, on peut trouvé dans les deux camps des arguments de tailles:
Pour la peine de mort:
-Le fait de supprimer un être humain pour que celui ci ne nuise plus à la société.
-Le fait de montrer l'exemple.
-Le fait aussi de désengorger les prisons et d'avoir moins de frais (alimentations des prisonniers, logement...)

Contre la peine de mort:
-Le fait que la peine de mort est considérer comme un acte barbare
-Le fait que les erreurs judiciaires, ça existe
-Le fait que tout le monde a droit à une deuxieme chance

Il y a beaucoup d'arguments en faveur des deux camps mais lequel choisirez vous?
Encore une fois, je suis objectif donc je ne peux donner mon vis mais ceux qui me connaisse savent que j'ai tout un attirail d'arguments pour la thèse que je soutiens.

Sachons que la plus vieilles constitutions écrites est celle des Etats Unis qui dans 24 de ses Etats, pratique toujours la peine de mort et la bas les mineurs sont jugés en temps qu'adultes.....

Donner moi votre opinion et je vous répondrai....

Désolé encore une fois pour les éventuels fautes d'orthographes mais je viens de l'écrire en 10 minutes cet article...
Par Evil
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Mercredi 12 septembre 2007
Comme il est indiqué dans mon profil, ici je vais vous faire part de certaines idées ou pensées que j'ai eu.

Je ne cherche pas à avoir raison...Si vous n'etes pas d'accord avec ceux que je dis, bah intervenez et on débatera ensemble.

Donc par exemple ce matin, je me suis dit que la nature humaine est nulle...
Pourquoi me direz vous? Tout simplement parce que tout les jours dans mon lycée, je vois des gens se pavanner parce que ils ont une copine ou encore un meilleur Mp3 ou Mp4 que leur copain.

Chacun cherche à s'élever et à avoir les meilleurs choses.
Probleme!

Qu'est ce qu'une bonne chose?
Enfin bref cet article part en cacahouette...
Stop...

Par Evil
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